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Les 25 heures de Spa Francorchamps - 8, 9 et 10 juillet 2016 - COMPTE RENDU
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25H : SPA si long, et c'est bon !

Un grand cru pour cette édition 2016 des 25h de Spa Fun Cup avec 124 voitures au départ et quelques 555 pilotes. Du soleil et de la canicule belge (environ 25 degrés Celsius).

Le grand rendez-vous annuel de la Fun Cup est bien le grand rendez-vous annuel. International voire réunissant plusieurs nationalités.

Un exploit en soi quand vous regardez sur une carte la localisation géographique de ce rendez-vous. Perdu au milieu des forêts tropicales humides de la Belgique. Certains recoins n'ont à ce jour encore jamais été foulés par l'Homme. Seuls les cochons sauvages s'y ébrouent joyeusement en toute innocence. Et au milieu coule une rivière. Et pour seul Robert Redford, nous avons Pascal A. dont le profil aquilin est approchant. Et en plein sur cette rivière, perturbant la quiétude des précédents cochons, certains allant même jusqu'à en devenir stériles, un circuit de toute beauté. Un tracé unique. D'aucuns disent le plus beau du monde. Ceci est relatif, et comme toute relativité elle est soumise à discussion subjective, et par chance le représentant international de la subjectivité était présent ce week-end, en la personne d'Olivier P. (voire les personnes aux vues du volume). Donc un circuit exceptionnel dans un cadre improbable, tel est le décor de cette course mythique que même le petit Bernie nous envie.

Quelle joie, quelle excitation de se retrouver en ces terres du Milieu pour en découdre et devenir les pilotes les meilleurs de l'univers et décrocher le saint Graal dont passé 48h personne ne se souvient du nom des vainqueurs à part les vainqueurs eux mêmes, et même que si Polo gagnait il serait peut-être capable de s'oublier lui même. Même !
Ah quelle joie !

C'est la liesse ! Pour Marc Olivier P. c'est la laisse. Chacun son truc.

Chacun arrive à son rythme sur le circuit.

On s'embrasse. On s'accolade. On s'la montre. On s'la compare. Et à ce stade, tous vont gagner. On s'renifle. Ça fleure bon la compétition pleine de testostérone.

Mais dans une ambiance quasi unique. Seuls les pilotes de F1 sont plus festifs. D'ailleurs Jérôme DC doit arrêter de démonter la tête de Titi (pas celui de gros minet) le vendredi soir, parce qu'après y tient pas la longueur le Titi.

Jeudi essais libres : l'occasion rêver de tenter des réglages qui ne servent à rien qu'à dérégler les réglages qui réglaient la voiture. Et ils s'en donnent à cœur joie.

Jeudi soir, absence cruelle de Philippe I. et donc c'est le début du ramadan : fini le gin tonic, fini les soirées raisonnables... estoy muy cansado, me voy a dormir. François G. devient nudiste pratiquant. Une catastrophe écologique sans précédent.

Vendredi, c'est le jour des essais qualificatifs. De jour et de jour. Certains essaient encore de dérégler les réglages mal réglés, mais toujours dans le règlement. C'est la règle. Pendant ce temps là d'autres sont largement occupés à détruire, non pas les réglages, mais... la voiture !

En essais !!!

Autrefois nous avions Sega, qui était plus fort que toi, mais aujourd'hui certains comprennent, un peu tard, que Spa c'est plus fort que toi. Les ailes, poussées durant la nuit, finissent en confettis. Quel manque cruel de lucidité.
Mais nous y reviendrons plus tard.

Les plus rapides ont donc signé les meilleurs chronos et seront donc les mieux placés sur la ligne. Car on est pas là pour le Fun. Enfin pas que... Enfin certains... D'autres ne sont là que pour le Fun, car ils ne peuvent pas faire autrement, et ce sont ceux-là les meilleurs, notamment les meilleurs garants de cet esprit Fun.
Mais nous y reviendrons plus loin.

Samedi matin, warm up (pas si chaud que ça...) afin de finir les réglages déréglementés. Puis la pression monte... dans le verre de Jérôme D.C.
C'est l'heure de la mise en grille.
Envahissement de la piste.
Joie et liesse encore.
Grand moment de convivialité avant...
Mais nous y reviendrons plus en dessous.

Le leading car part, la troupe s'élance en masse.

Tel l'anaconda serpentant le long du fleuve Amazone, dans la chaleur moite et torride de la jungle des Ardennes du belgistan, la longue grille des Fun Cup suit les méandres du circuit. On retient son souffle. Pas trop longtemps, sportivité oblige. Le départ est donné dans un grondement sourd dès l'allumage du feu vert. Départ parfait et sans encombre. Mené tambour battant. Jusqu'ici tout va bien. Le rythme donné par la tête de course est étourdissant (nous trouvions que ça faisait bien étourdissant...).

Saviez vous que le débit moyen à l'estuaire de l'Amazone équivaut au volume cumulé des six fleuves qui le suivent immédiatement dans l'ordre des débits (et pas de boisson Polo !). Et bien là c'est à peu près pareil. Ou pas.

Jusqu'ici tout le monde se comporte à peu près convenablement. Sauf François G. et ses nouvelles pratiques...
Mais nous y reviendrons... maintenant !

Un nombre important de Full Course Yellow FCY, speed limit 80km/h, a été recensé durant l'ensemble de la course. Ce volume est dû essentiellement à une chose : des pilotes que se prennent pour ce qu'ils ne sont pas et qui finissent par gâcher en partie la fête des autres. Responsabilité individuelle mais au final collective. En effet la plupart des incidents qui ont été à l'origine des FCY sont dus à des pilotes qui se sortent tout seul. Nous n'avons pas recensé davantage d'accidents impliquant plusieurs véhicules que les autres années.

Il va donc falloir agir sur ces comportements et toute l'organisation est déjà largement à pied d'œuvre sur ce sujet pour que tous reviennent à l'esprit qui doit guider chacun durant cette belle fête : le FUN.
Mais nous n'y reviendrons plus (enfin dans ces lignes...).

Durant près de 25h, les Fun Cup ont sillonnées cette belle vallée. Des souvenirs exceptionnels pour ces pilotes, et un plaisir intense (et avouable celui-ci) pour ces derniers.
Nous ne vous détaillerons pas les rebondissements multiples de la course, que vous retrouverez largement dans le compte rendu sur le site de la vwfuncup.eu et sur lequel nous ne voudrions pas faire une ombre indélicate (et pas du tout parce que nous n'avons rien suivi comme le disent des mauvaises langues, et c'est un abricot qui me la dit).

Nous mettrons en lumière quelques performances notables, et qui méritent d'être soulignées, et dans le désordre.
Pascal A. et Jérôme D.C. ont fait équipage ce week-end. Pourvu qu'ils ne se soient pas reproduits...
Les p'tits Robin ont bien roulé surtout le plus petit (de rien Max).
Polo était là. Sans les ormeaux. Et sans essence non plus.
Les McDo étaient là. Sans big Mac.
Julie B. a encore un bout de pneu entre les dents.
Ander V. est fatigué.
Belle prestation d'Arnaud et de sa mère pour sa deuxième venue.
Stéphane A. a trouvé que ça glissait.
La 60 a terminé derrière la 193.
Cyril S. était heureux. Pas vite mais heureux. Dans l'esprit cité infra.
Le p'tit Giltaire va être terrible. Pas celui là... l'autre !
Rendez son caleçon bleu à François G.
Et les portugais ont gagné... au foot !

Au final c'est l'équipage de la 277 de Netcom by Allure qui s'impose après la ligne d'arrivée. Une bien belle course menée de main de maitre, devant la 24 de Petrolheads et la 294 de AC Motorsport qui ont très bien roulé eux aussi.

 

       

 

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